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elizabethandthecatapult.com ♥ myspace.com
The last time we mentioned Elizabeth and the Catapult, the song "Race You", went straight to the top ten on The Hype Machine. And it's easy to see why, the song is such a fun and cute pop song.
This Christmas song, "Christmas with the Jews", is also fun and cute (and not to mention quite short). But what you're thinking when you're listening to this song, is "er, aren't you forgetting Hanukkah?"
Maybe you can ask them if you see them live:
- 01/28/10 The Barn Clinton, New York
02/05/10 World Cafe Live Philadelphia, Pennsylvania
02/06/10 8x10 Baltimore, Maryland
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When I first heard of The Joy Formidable last year, I was impressed. I said I saw "lot of potential" in this band. Based on the free Christmas song, "My Beerdrunk Soul is Sadder than a Hundred Dead Christmas Trees" (available at musicglue.com), I'm still loving the vocals by Ritzy.
Maybe there was a problem with my download, but the MP3 track is 4:56, where the last 30 seconds of the song is complete and utterly garbage... it sounds like it was encoded in error and not part of the song. I've edited out the crap part for you.
The tour information they sent me is as follows:
- January 2010.
Fri 8 USA New York Terminal 5 w/Passion Pit.
Sat 9 USA New York Terminal 5 w/Passion Pit.
Mon 11 USA New York Union Hall.
Tue 12 USA New York Pianos.
February 2010.
Sun 21 Norway Oslo John Dee w/The Temper Trap.
Mon 22 Denmark Copenhagen Vega w/The Temper Trap.
Tue 23 Denmark Copenhagen Vega w/The Temper Trap.
Wed 24 Sweden Stockholm Debaser Slussen w/The Temper Trap.
Fri 26 Germany Hamburg Molotow w/The Temper Trap.
Sat 27 Germany Berlin Postbahnhof w/The Temper Trap.
Sun 28 Germany Cologne Gloria w/The Temper Trap.
March 2010.
Tue 2 Germany Munich Atomic Café w/The Temper Trap.
Wed 3 Germany Frankfurt Nachtelben w/ The Temper Trap.
themanchesterorchestra.com ♥ myspace.com
We're on Day 10 of the 12 Days of Christmas, so hurry on over if you're a fan of the Manchester Orchestra. Each of these songs are acoustic live versions of their song. My only complaint is that you have to listen to these songs on the computer - so if you've got 30 minutes to spare, sit and listen away.
My favorite track is "One Hundred Dollar", you can simply hear the anger as singer Andy Hull asks to borrow $100. While the song is short and doesn't offer much explanation, you, as the audience makes up your own background to the song. Anyway, the song is from their latest album, Mean Everything to Nothing, they'll probably be playing loads of their new songs on tour:
- 01/29/10
Salt Palace Convention Center^ Salt Lake City, Utah
01/30/10 The Fillmore^ Denver, Colorado
01/31/10 The Black Sheep* Colorado Springs, Colorado
02/02/10 The Marquee* Tulsa, Oklahoma
02/03/10 Juanita’s Cantina Ballroom* Little Rock, Arkansas
02/04/10 New Daisy Theatre* Memphis, Tennessee
^ with Brand New
* with Harrison Hudson
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Finally, we have Sia. This actually has nothing to do with Christmas, unless you count getting a new music video as a holiday gift. But just talking about the video for "You've Changed" isn't enough to warrant its own article, so I thought I might as well stuck her here.
Sia has always seem to me to be this child trapped in a grown-up's body. The latest video is wonderful, it features this weird stop-motion, "dress up" video-gamey feel to it. I don't know who's idea it was, I'll bet it's a combination of Sia's child-mind and director Dennis Liu of @radical.media, but it came together pretty great.
Be sure to watch the high-resolution video of it (you'll need it to read the song lyrics scrolling at the bottom).
12/23/2009 04:58:16 ♥ vu (
) ♥weheartmusic.com♥twitter.com/weheartmusic♥news.weheartmusic.com
Yeti Lane S/T (Clapping Music / Abeille Musique) Sortie Septembre 2009
On commençait par s’inquiéter de la disparition de Cyann & Ben, un des groupes hexagonaux les plus talentueux de leur génération. On a bien fait d’être préoccupé car le groupe n’existe plus depuis que Cyann s’est fait la belle. Mais tel un phénix renaissant de ses cendres, le reste du groupe repart en trio vers de nouveaux horizons sous le nom de Yeti Lane. Ben, LoAc et Charlie prennent un nouveau départ pétaradant d’influences aux goûts assurés. La guitare de First-rate Pretender nous ferait presque crier Wowee Zowee, alors que Twice et Lonesome George sont habités par le feu sacré de Can. Mais attention, l’anachronisme musical est ici prétexte pour mieux repousser les limites de leur musique. Leurs compositions se voient rafraîchies en se dirigeant vers une indie rock plus énervée et remplie de claviers vintages. Un peu comme des enfants dans une nouvelle aire de jeu, Yeti Lane reformule leur style pour livrer un premier album plein d’assurance et de maîtrise dans l’écriture d’une pop moderne.
Interview
D’où vient le nom du groupe ?
Charlie : Il y a eu tellement de recherches et de changement que c’est dur de s’en rappeler exactement … Disons qu’entre un personnage de BD que Ben a découvert à Montréal, un fanzine que j’ai ramené de NY et pas mal de délires autour du Yeti on en est arrivé là …
Ben : Ca pourrait faire penser à un mix entre Amon Dull et The Beatles.
Yeti Lane, une nouvelle aventure ou un projet parallèle de Cyann and Ben ?
Ben : C'est clairement une nouvelle aventure. Yeti lane est né des cendres de Cyann and Ben.
Charlie : Quand Cyann a décidé de quitter le groupe on était d’accord tous les trois pour explorer de nouvelles direction et de marquer une rupture avec Cyann & Ben. Il n’y a aucun projet d’avenir pour Cyann& Ben, le groupe n’a pas prévu de se reformer.
A l’écoute de l’album, on sent l’influence de groupes aussi différents que Can et Pavement. Quels ont été vos principales influences dans l’écriture ?.
Charlie : Il y en a tant que c’est difficile de les citer. Effectivement, pas mal de Krautrock, d’Indie rock américain, mais aussi de la pop, de la world, de l’électronique vintage …
Ben : Ces 2 groupes que vous citez en sont. Chaque membre à ces propres influences. Le groupe est donc influencé par pas mal de musiques. Difficile d'en retenir une ou deux. Spacemen 3, Flaminglips et Kraftwerk par exemple.
On a l’impression dans certains morceaux qu’il y a un changement dans la continuité alors que d’autres ont du mal à se décrocher de l’atmosphère de votre précédent groupe. Est-ce qu’il a été difficile d’écrire à trois ?
Ben : Ca n'a pas été plus difficile d'écrire à trois mais c'était différent. Ca nous a forcément amener vers autre chose. Si parfois certaines atmosphères sont proches de Cyann & Ben c'est certainement car c'était nous. Même si on a voulu se démarquer de ce que nous faisions avant, on ne renie pas totalement nos personnalités.
Charlie : C’est vraiment différent. En ce qui concerne les arrangements notamment on a plus de poids sur chaque épaule, les rôles ont été redéfinis ce qui laisse à la fois plus d’espace à chacun, mais aussi plus de responsabilités. Ensuite pour ce qui est des similitudes avec notre précédent groupe, nous restons les mêmes personnes, s’il y a eu une volonté de changement, on n’en garde pas moins notre passif de musiciens et nos influences passées.
On ressent néanmoins un enregistrement et une écriture plus directe, plus instinctive. Vous avez passé moins de temps en studio ?
Charlie : Pas vraiment, c’est plus un objectif qu’on s’était donné à la base. Il y a eu un gros travail sur l’écriture, on a voulu quelque chose de plus concis et plus efficace. Ben et LoAc on composé dans ce sens, dans un esprit beaucoup plus pop que précédemment. Ensuite pour les arrangements on s’est autorisé plus de libertés, sans rester figés sur nos instruments de prédilection comme sur scène. Chacun a pu jouer ses idées, que ce soit aux guitares, claviers, etc …
Ben : L'écriture plus directe est tout à fait assumé et faisait partie de nos envies. La recherche sur le son et sur les morceaux a été différente cette fois ci mais le temps consacré à l'enregistrement ne fut pas moindre.
L’envie de renouveau passait nécessairement par un nouveau studio d’enregistrement?
Charlie : C’était surtout par besoin de liberté. En enregistrant nous même dans un studio de fortune créé pour l’occasion, on a pu prendre le temps d’essayer des choses, de se retrouver tous les trois aux commandes de la musique et du son … Je crois qu’on a eu besoin de cette intimité pour nous trouver et définir ce qui allait devenir Yeti Lane …
Ben : Cette fois ci nous avons enregistré nous même. C'était déjà le cas pour les 2 premiers Cyann & Ben. C'est la manière qui a été différente. On a voulu un son plus brut et plus direct.
Gooom, Locust et Ever Records/K7! pour Cyann and Ben, aujourd’hui vous êtes chez Clapping Music, est-ce un besoin de changer de label pratiquement à chaque album ?
Charlie : Pour être honnête c’est plus par nécessité que par besoin. Gooom a fermé ses portes, on a ensuite signé chez Ever pour le 3eCyann& Ben, mais ils n’ont pas donné suite avec Yeti Lane … On a ensuite rencontré Clapping. C’est assez fatiguant de toujours devoir produire ses disques tout seul et de se taper toutes les démarches pour trouver un label qui le sorte, un peu de stabilité ne nous ferait pas de mal …
Ben : On ne choisi pas forcément son label mais les collaborations se font suite à des rencontres. Cette fois ci, c'est avec Clapping Music et c'est une belle rencontre. On se rejoint sur pas mal d'idées et la manière de fonctionner.Le parcours est souvent compliqué et fait de beaucoup de changements.
Vous êtes en tournée actuellement, est-ce difficile de convaincre vos fans plus habitués à des morceaux plus atmosphériques ?
Charlie : Je ne me rends pas compte, peut-être que ces gens là ne viennent pas aux concerts de Yeti Lane …
Ben : Si une personne qui aime Cyann& Ben vient voir Yeti Lane effectivement il ne verra pas Cyann & Ben. Et parfois quelques discussions sont assez drôles après nos concerts. J'aimerais pouvoir un jour parler de Cyann & Ben sans qu'on le compare à Yeti Lane.
Charlie : Et vis-versa …
Lonesome George est sorti début octobre en Angleterre, quels ont été les premiers retours ?
Charlie : Il y a eu quelques bons retours dans la presse et en radio. On a fait quelques concerts à Londres qui se sont plutôt bien passés, même si on se rend compte que l’on recommence un nouveau projet à zéro par rapport à Cyann & Ben par exemple, il y a tout à reconstruire …
Ben : Difficile de juger d'ici. Mais effectivement nous sommes allés jouer à Londres il y a quelques temps et l'accueil était très intéressant.
Le dernier mot est pour Yeti Lane
Charlie : Bonne nuit.
Lili51 nous offre un Père Noël, et Sergio des Camélias. Scrooge est chez Tetederadio, et de jolis voeux chez Iris. Tout sur le secret du solstice chez Too-//-Bee, et 39 Clocks chez Soundtrack of life. Bonnes fêtes sur Vox !
Une session Surveillance de Pitchfork Tv avec Jim Jarmush, Bradford Cox (Atlas Soud, Deerhunter) et Randy Randall (No Age) pour une reprise atmosphérique de Cortez the Killer (album Zuma) de Neil Young.
Tout le monde connait cette chanson : Everybody's Gotta Live de Love... En voila une bien meilleure version, celle qui figure sur Love Lost, album non publié en 1971...
The straitjacket incident was obviously the most epic moment of the night, but the theatrics didn’t end there. There was interpretive dancing, rogue boomerangs, and a pretty intimidating box accordion. Throw in a picturesque stage setting and a watering can attached to the drum kit, and it wasn’t an average Webster Hall show. The band managed to take a spacious, relatively normal venue and shift the atmosphere to match that of the album: warm, enthusiastic, and frenzied.
Frontman, Simon Balthazar, led the charge in a bowtie and further proved my belief that Swedes are musical messiahs when it comes to penning a good pop song. Though he was the lead singer, the audience seemed to focus on the band as a whole as they constantly exchanged instruments and shared singing duties. The arsenal of instruments that night included a banjo, mandolin, violin, clarinet, and a brightly colored melodica – the required instrument for every chamber pop band out there. True, they occasionally succumbed to a few clichés (see: the rampart Arcade Fire comparisons), but their sincerity shone through. When you take away the fanfare, there’s still a pulse to their music that drives it past most conventions. Hence the epic-ness.
With only one album, they had a limited supply of songs to play. My personal favorite, “I’m a Pilot,” drew from the band’s most appealing quality: their infectious camaraderie. This was most apparent during the encore, when they had run out of songs to sing, so they resorted to the obligatory cover, Low’s “Just Like Christmas,” featuring opening band, Freelance Whales. Anything holiday-related is instantly a cheese-fest, but throw in a cavalcade of instruments and a dozen earnest musicians and it becomes easy to suspend any cynicism.
(I really wanted to end this review by writing, “...and by the end of the night, you could say that the entire audience had shed an emotional straitjacket – and put on a fringed vest of love.” But I won’t. Swearsies.)
Photos by Dave:
12/22/2009 00:12:42 ♥ kateg (
)
♥ fanfarlo.com
♥ myspace.com/fanfarlo
Je revois le quai bondé et en délire
Suffoquant sous la chaleur et sous la rage
Et j'entends dans la rame les cris, les soupirs
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, et la cloche sonne,
Et la foule vient me jeter dans cette rame...
Emportés par la rame qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un à l'autre
Et nous laisse tous
Ébétés, énervés et étouffés.
Entraînés par la rame qui tangue
Et qui fonce
A Une folle vitesse
Nos membres restent soudés
Et parfois soulevés
Nos corps enlacés s'envolent
Et retombent tous
Ébétés, énervés et étouffés.
...
Et la face éclaboussée par les postillons
Je tente de me retourner en vain
Mais soudain je pousse un cri parmi la foule
Quand la rame freine brusquement et me renverse...
Emportée par la foule qui me traîne
et m'entraine
Je sors à la mauvaise sortie
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans les corps des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...
Entraînée par la foule qui s'élance
Sur le quai
Je ne vois rien
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me traine
Loin de la rame qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvée...
Merci Piaf pour La Foule.











